Pâques et la pandémie, saison 2

Les semaines passent et l’empreinte de la pandémie se fait toujours plus pesante. Invariablement les calendriers annoncent le retour de la fête de Pâques. Quelle fête pourrait s’imposer dans un tel contexte ? La fête religieuse n’est étrangement pas soumise à l’appréciation du moment. Elle est un baume de consolation, un sceau d’espérance, une vraie fête envers et contre-tout. Ce qu’elle énonce ne dépend ni des sentiments, ni des (...)

François, pèlerin de la paix en Irak : un style et une méthode

Le Pape François a accompli un voyage historique en Irak. Si sa portée politique est incertaine, sa fécondité humaine et spirituelle est déjà acquise. En effet, pour le pape, ce sont toujours les évènements qui changent le cours de l’histoire, ce sont les initiatives libres et courageuses qui suscitent un esprit nouveau et ouvrent des possibles, inattendus et parfois inespérés. Au Palais présidentiel à Bagdad, le vendredi 5 mars (...)

Les sept défis de nos sociétés modernes

Alors que l’ensemble des pays du monde restent confrontés à l’épidémie de Covid qui marquera ce siècle, il est possible d’identifier que pas moins de sept défis attendent l’humanité à la sortie de son épreuve sanitaire. Le premier est le défi que nous pouvons appeler anthropologique. L’interprétation et la gestion de l’humain sont arrivées à un point de rupture, même si nous ne le réalisons probablement pas assez. Ce qui est en jeu, (...)

Les « gender studies » et « l’islamo-gauchisme » : de quoi s’agit-il ?

Il s’agit avant tout d’une pensée qui joue les différences les unes contre les autres et les fait entrer en opposition, dans un rapport de force. C’est donc l’irruption du jeu concurrentiel des identités dans le champ de la pensée politique d’abord (donc à l’université) pour se déployer ensuite plus concrètement dans la sphère sociale. C’est encore une relecture du réel à l’aune de catégories : homme, femme, blanc, noir, jaune, (...)

Le poids insupportable de la transcendance de l’homme

La France, alors qu’elle est assommée par la crise sanitaire et économique, voit les parlementaires affairés à débattre de l’euthanasie et des techniques de procréation. Cette volonté d’inscrire dans la loi le pouvoir de faire naître par l’effet du seul vouloir, et de pouvoir de mourir ne tient pas complètement du hasard. Elle répond à la transformation des représentations de l’être humain engagées depuis plusieurs décennies. (...)