Les sept défis de nos sociétés modernes

Alors que l’ensemble des pays du monde restent confrontés à l’épidémie de Covid qui marquera ce siècle, il est possible d’identifier que pas moins de sept défis attendent l’humanité à la sortie de son épreuve sanitaire. Le premier est le défi que nous pouvons appeler anthropologique. L’interprétation et la gestion de l’humain sont arrivées à un point de rupture, même si nous ne le réalisons probablement pas assez. Ce qui est en jeu, (...)

Les « gender studies » et « l’islamo-gauchisme » : de quoi s’agit-il ?

Il s’agit avant tout d’une pensée qui joue les différences les unes contre les autres et les fait entrer en opposition, dans un rapport de force. C’est donc l’irruption du jeu concurrentiel des identités dans le champ de la pensée politique d’abord (donc à l’université) pour se déployer ensuite plus concrètement dans la sphère sociale. C’est encore une relecture du réel à l’aune de catégories : homme, femme, blanc, noir, jaune, (...)

Le poids insupportable de la transcendance de l’homme

La France, alors qu’elle est assommée par la crise sanitaire et économique, voit les parlementaires affairés à débattre de l’euthanasie et des techniques de procréation. Cette volonté d’inscrire dans la loi le pouvoir de faire naître par l’effet du seul vouloir, et de pouvoir de mourir ne tient pas complètement du hasard. Elle répond à la transformation des représentations de l’être humain engagées depuis plusieurs décennies. (...)

« Lutter ensemble contre l’antisémitisme et l’antijudaïsme pour une fraternité réelle »

Le 1er février 2021, en présence du Grand Rabbin, du Président du Conseil représentatif des institutions juives en France, du Président du Consistoire, le président de la Conférence de évêques de France [2] a rappelé la force des liens d’amitié entre juifs et chrétiens. Il s’agit de la rencontre de deux frères, l’aîné et le cadet, tous deux issus du même père, tous deux nourris des mêmes sources initiales. Deux frères (...)

La voix de l’homme

Dès 1993, à l’heure où l’inquiétude écologique commençait à s’imposer dans les débats politiques, Paul Virilio, urbaniste et philosophe, alertait l’opinion sur une forme de pollution moins apparente : la pollution par les technologies. Non pas la pollution sur le monde physique du fait de l’usage des technologies mais « pollution » comme la dégradation des relations de l’humain à sa propre perception de l’environnement. Il percevait (...)